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En tant que racheté(e), tu as droit au pain des enfants!!!

  • il y a 1 jour
  • 2 min de lecture

Les Saintes Écritures nous rapportent l’histoire d’une femme, qui m’interpelle et me touche particulièrement. Il s’agit de celle que l’évangéliste Marc désigne comme la femme syro-phénicienne. Il est écrit : « Jésus partit de là et se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. Alors une femme cananéenne qui venait de cette région lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon. Il ne lui répondit pas un mot; ses disciples s'approchèrent et lui demandèrent: Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit: Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la communauté d'Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui et dit: Seigneur, secours-moi! Il répondit: Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande. Sois traitée conformément à ton désir. A partir de ce moment, sa fille fut guérie. » (Matthieu 15.21-28)


Cette femme cananéenne, par sa foi que Jésus Lui-même a qualifié de grande, a réussi à surmonter tous les obstacles qui la séparaient de son miracle :


- Premièrement, elle a fait face au silence de Jésus qui ne lui dit pas un mot malgré sa demande empreinte de souffrance. On peut imaginer la douleur qui était la sienne face à l’état de sa fille.


- Deuxièmement, elle ne faisait pas partie du peuple de l’alliance; les propos du Seigneur supposaient donc qu’il n’était pas possible de faire quelque chose pour elle.


- Et troisièmement, le Seigneur va lui adresser une réponse en apparence "humiliante" : Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens.


La réponse de cette femme à la dernière objection de Jésus, montre qu’elle ne s’était pas sentie insultée mais au contraire, qu’elle était déterminée à faire fléchir le cœur du Sauveur en sa faveur. « Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Elle était convaincue que le secours accordé à une pauvre païenne comme elle, n’ôterait rien à ce dont les enfants avaient droit.

Si cette femme non-juive avait l’assurance que les miettes que Jésus pouvait lui donner, étaient capables de résoudre son problème, à combien plus forte raison, toi et moi en tant que rachetés de l’Éternel, nous devons être conscients que nous avons tout ce dont nous avons besoin (guérison, délivrance, paix, joie, restauration, richesse…) en Celui qui est le pain de vie.


Oui rappelons-nous en ce week-end pascal que Jésus, le vrai pain du ciel, nous a donné accès à tout l’héritage glorieux que le Père nous a destiné. Nous ne sommes pas étrangers à l’alliance mais nous sommes Ses élus et le pain des enfants est pour nous. Emparons-nous avec foi, de toutes les bénédictions spirituelles que Dieu nous a déjà accordées dans les lieux Célestes en Christ. Amen !


Joyeuse Pâques !


Demeure béni(e)


Bernadette Nkourissa



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